Environnement

Enième incendie des grands marchés au Togo : Que se passe-t-il au juste?

 

Après avoir été victime pour la première fois d’un incendie « d’origine criminelle » selon les autorités dans la nuit du 9 au 10 janvier 2013, le nouveau marché de Kara situé à 420 km de la ville de Lomé a de nouveau pris feu le samedi 1er janvier 2022. Quelle horreur!

 

En effet, étant complètement dévasté par un incendie dans la nuit du 9 au 10 janvier 2013, les autorités ont reconstruit un autre marché qui est rentré en activité sans soucis. Et, il y a 9 ans de cela, ce marché refaçonné est encore ravagé par un incendie d’origine inconnue selon les autorités locales ce jour de l’an comme si le premier ne suffisait pas pour châtier les populations de Kara et tous les Togolais. Ce qui est marrant dans cette affaire est que l’on ne connaît pas son origine et de surcroit, c’est la partie où sont stockés les produits céréaliers qui est la plus ravagée par ce nouvel incendie. Quel désastre ! Quel malheur pour les habitants du Togo ?

Cela ne va-t-il pas corser dans l’avenir cette flambée des prix des produits céréaliers dans tous les marchés du pays ? Aussi, ce n’est pas une grande disette qui s’annonce à petit feu par hasard vu que l’on ne soit pas encore dans le mois de février et que les produits céréaliers dans tous les marchés du pays coûtent déjà les yeux de la tête? Et pendant que les populations togolaises sont en train de se lamenter et se plaindre voilà un autre malheur leur est arrivé pour les exterminer davantage. Par ailleurs, cette affaire est un peu énigmatique étant donné que tout marché dans une ville, qu’il soit petit ou grand, forcément regorge d’un ou de deux agents de sécurité qui contrôlent tout le lieu.

Peut-on alors se demander si le marché de Kara n’a aucun agent de sécurité? Et si c’est le cas, le premier incendie ne peut-il pas leur ouvrir les yeux afin d’en recruter pour que cette affaire d’incendie des grands marchés cesse définitivement de se reproduire? Comment les conseillers municipaux gèrent-ils les affaires du marché à Kara ? Et si cette gérance dépasse ces derniers, que dit alors l’Etat? De toutes les façons, le malheur est à la porte, que les autorités compétentes s’ingèrent dans cette situation inextricable pour que la famine ne frappe pas le pays.

Source: La Lanterne

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